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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 22:21

Avec ses airs d'Eléonore Klarwein, la démarche et la moue de Julia Roberts dans Pretty woman, Marine Vacht est la révélation du film. Quelle beauté, quel charme, craquante de bout en bout. Une forte présence pour un film pas évident, la prostitution lycéenne. On a déjà tout dit sur le film, rien de plus si ce n'est que comme souvent Ozons n'ose pas aller au delà de certaines limites, non pas dans les scènes érotiques car ce n'est finalement pas le sujet mais dans la quête identitaire de la jeune fille qui pousse ses limites. La réflexion reste un peu à la surface, le film aurait du ressembler à la scène avec Charlotte Rampling, moment où le film décolle, scène centrale et finale remarquable où la jeune actrice semble comme son personnage fascinée par l'aura de la star! La prostitution n'est que le vecteur d'une perversion et d'une provocation qui peut être ailleurs la drogue ou la violence, ce que les Américains ont souvent montré, des ados en rupture. Ici c'est volontaire pour voir jusqu'où on peut aller et justement l'ambiguïté de cette mise en danger n'est pas assez fouillée. Ceci dit, il reste un bon film sans être un excellent film. Et cette fichue révélation féminine qui illumine tout le film, wouah !!!

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Jérôme Bimbenet
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